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L’ONU prolonge sa mission en République centrafricaine d’un an

L’ONU prolonge sa mission en République centrafricaine d’un an

Le mandat de la mission durera jusqu’au 15 novembre de l’année prochaine, selon la résolution du Conseil de Sécurité de l’ONU.

Le Conseil de sécurité de l’ONU (CSNU) a adopté à l’unanimité une résolution jeudi 12 novembre au soir prolongeant d’un an le mandat de la Mission des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA).

Le mandat de la mission durera jusqu’au 15 novembre de l’année prochaine et ses priorités seront la protection des civils, le soutien aux efforts de paix et la préparation des prochaines élections, a indiqué un communiqué du CSNU.

Les effectifs de la MINUSCA resteront inchangés, soit 11 650 militaires et 2 080 policiers.

Son objectif stratégique sera de créer « les conditions politiques, sécuritaires et institutionnelles propices à une réduction durable de la présence des groupes armés et de la menace qu’ils représentent ».

Préparer les élections

Au vu des élections présidentielles, législatives et locales de 2020 et 2021, le conseil a décidé que la mission « accordera la priorité à l’assistance aux autorités du pays afin d’encourager un dialogue inclusif entre tous les acteurs politiques et d’atténuer les tensions tout au long de la période électorale ».

Le CSNU a exhorté les autorités de la République centrafricaine (RCA) et toutes les parties prenantes nationales « à faire en sorte que les élections soient justes, libres, transparentes et pacifiques ».

« En outre, il a appelé toutes les parties prenantes à s’engager d’urgence et de manière constructive pour mettre en œuvre l’Accord politique de 2019 sur la paix et la réconciliation entre les autorités centrafricaines et 14 groupes armés, exigeant que ces derniers mettent fin aux violations de l’accord », indique le communiqué.

En février 2019, le gouvernement centrafricain a signé un accord avec plusieurs groupes armés qui contrôlent de larges pans du pays, s’engageant à intégrer les combattants de certains groupes dans les nouvelles unités de l’armée et leurs dirigeants dans le gouvernement.

L’accord a galvanisé le soutien international, mais la violence continue dans les provinces.

 

 

Publié le 13 novembre 2020 à 15 h 39 min par Rédaction

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