La diaspora africaine en marche pour la COP21

La diaspora africaine en marche pour la COP21

Dans une tribune publiée sur Journal du Cameroun, Mohaman Haman appelle les entrepreneurs de la diaspora africaine à se mobiliser pour la Conférence climat (COP21) qui aura lieu à Paris du 30 novembre au 11 décembre 2015. Une Conférence de la dernière chance pour limiter raisonnablement le réchauffement climatique et ses effets sur le climat. Etant donné l’importance des enjeux, les diasporas sont aussi invitées à prendre leurs responsabilités.

 

« Les entrepreneurs de la diaspora ont un rôle majeur à jouer : entreprises, commerçants, associations, jeunesse, décideurs d’aujourd’hui et de demain, savent que nous avons tous un rôle majeur à jouer ». Les propos sont signés Mohaman Haman et ne font pas dans la demi-mesure. Pour l’architecte camerounais installé à Paris, toutes les composantes de la société doivent se mobiliser en faveur de la COP21. Les diasporas dont il fait partie ne doivent ainsi pas se défiler car les enjeux sont mondiaux et les conséquences potentiellement terribles.

 

Pour convaincre de l’importance de se mobiliser, Mohaman Haman souligne un fait qui n’est pas assez souvent mis en évidence : le lien entre le changement climatique et le creusement des inégalités. « Atténuer le dérèglement climatique et s’y adapter c’est aussi lutter contre de nouvelles formes d’inégalités ». Aujourd’hui, la France et de nombreux pays africains sont actifs pour que les négociations sur le climat qui auront lieu à Paris en décembre prochain soient la première pierre d’un réchauffement climatique maîtrisé. L’objectif affiché est de contenir l’augmentation de la température moyenne mondiale à moins de 2°C.

 

Les gouvernements, les associations écologiques, les entreprises et la société civile donnent des signes positifs de mobilisation même s’il est parfois difficile de quantifier l’engouement des peuples pour la Conférence. « La diaspora africaine a une responsabilité première dans la lutte contre le changement climatique. Il le faut si l’on veut réussir la transition écologique, énergétique, économique, environnementale et sociale ». L’appel de Mohaman Haman va donc dans le bon sens et l’on peut espérer qu’il sera entendu parmi les diasporas camerounaises et africaines.

Publié le 7 juillet 2015 à 10 h 02 min par Léa Duval

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